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Maurice et le Kenya resserrent leurs liens

L’Economic Development Board (EDB) en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIM) aura une session de travail avec le Kenya Private Sector Alliance (KEPSA) et le Kenya Investment Authority (KenInvest) afin d’approfondir davantage les relations commerciales entre Maurice et le Kenya.

Cela fait suite à la visite du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, à Maurice. Les autorités mauriciennes espèrent que cette rencontre constituera une plateforme unique pour présenter les opportunités en matière de commerce et d’investissement à Maurice et au Kenya. Ce forum comprendra des sessions interactives pour échanger des idées et établir une plus grande coopération entre la délégation kenyane et les parties prenantes mauriciennes.

En août 2018, Maurice et la Kenya s’étaient réunis à Nairobi dans le cadre d’une commission mixte. Les discussions avaient porté sur plusieurs dossiers de coopération dont les échanges commerciaux, l’investissement, les services financiers, la connectivité aérienne, le tourisme, la zone franche, le port, la connectivité maritime, la mobilité des professionnels, la reconnaissance mutuelle des qualifications et l’agriculture.

Au cours de cette visite, un accord de principe dans le domaine de l’éducation supérieure et de la recherche scientifique sera signé. L’objectif de ce protocole d’accord est d’inscrire la collaboration entre les deux pays en vue de promouvoir la coopération entre leurs établissements d’enseignement supérieur respectifs par le biais d’échanges de personnel et d’étudiants, de recherches scientifiques et de renforcement des capacités.

Il faut savoir que plusieurs entreprises locales opèrent au Kenya, à l’instar de SMB qui y a intensifié sa présence à travers SBM Bank (Kenya), une filiale à 100 % de SBM Holdings Limited. De son côté, le Groupe MCB veut également se positionner comme un partenaire stratégique pour les entreprises au Kenya. Le groupe a ouvert un nouveau bureau de représentation en janvier dernier à Nairobi. De son côté, CIRCUS! a travaillé sur le rebranding de Telkom Kenya. Sur le plan sucrier, Maurice a exporté 45 000 tonnes de sucre roux et 80 000 tonnes de sucre blanc sur le Kenya.

Par ailleurs, avec une présence en Afrique australe, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest, Maurice se positionne dans le mouvement de décollage économique d’un continent qui a une population encore jeune et qui possède 40 % des ressources minérales du monde entier. 

Source – Business Mag

Filipe Jacinto Nyusi, président du Mozambique : « Maurice dans le top 10 de nos investisseurs »

Renforcement des échanges bilatéraux, approvisionnement en gaz naturel… En visite d’État à Maurice du 30 janvier au 2 février 2019, le président mozambicain Filipe Jacinto Nyusi a répondu en exclusivité à nos questions sur les nouvelles perspectives de rapprochement entre les deux pays.

L’Eco austral : Comment développer les relations économiques entre Maurice et votre pays ? 
Filipe Jacinto Nyusi
 : Notre visite à Maurice a été très productive. Nous avons rempli trois objectifs majeurs à savoir : assister à la commémoration du 184e anniversaire de l’abolition de l’esclavage (60 % des captifs déportés à Maurice viendraient du Mozambique, NDLR), renforcer les relations amicales et fraternelles entre nos deux États, et assurer une mission de diplomatie économique qui a abouti à un forum d’affaires. Nous croyons que le secteur privé est l’instrument stratégique des relations économiques entre nos deux États. D’ailleurs, depuis que Maurice a rejoint en 1995 la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), nos relations se sont renforcées. Aujourd’hui Port-Louis fait partie des dix premiers investisseurs au Mozambique. Lors de la rencontre avec le secteur privé mauricien, nous avons présenté le potentiel mozambicain ainsi que les mesures visant à faciliter nos échanges. Par exemple, mon gouvernement met en place une législation harmonisée afin que les hommes d’affaires puissent trouver les mêmes facilités ici et au Mozambique, cela pour promouvoir davantage les déplacements des deux côtés. Nous réfléchissons aussi à un allégement des procédures d’obtention de visa pour se rendre au Mozambique et avons commencé à harmoniser notre fiscalité pour éviter l’invasion fiscale.

Quels sont les futurs axes de coopération entre les deux États ? 
Nos discussions ont porté sur la coopération économique dans les domaines de l’agriculture, de la gestion touristique et de l’énergie, en particulier dans les secteurs minier et gazier. 
On a découvert d’énormes quantités de gaz au Mozambique. Nous confirmons que le pays sera un producteur majeur de gaz naturel à partir de 2022-2023. Des multinationales américaines, italiennes et d’autres pays sont maintenant en partenariat avec notre société nationale d’hydrocarbures. Maurice souhaite également obtenir notre gaz naturel, nous allons donc signer un mémorandum d’accord dans les deux ou trois prochains mois.
Nous possédons également des terres rares ainsi que des ressources potentielles intéressantes, en particulier dans l’agriculture, pour développer nos pays et créer des relations fraternelles entre nos deux peuples. C’est pourquoi nous devons passer à l’action ! D’ailleurs, nous avons invité le Premier ministre mauricien à se rendre au Mozambique au moment le plus opportun.

Quelle est votre stratégie pour encourager la création d’emplois et l’esprit d’entreprise dans votre pays ?
Maurice est pour nous un exemple. Vous n’êtes « que » 1,3 million d’habitants – nous sommes plus de 29 millions – et votre niveau d’alphabétisation est très élevé. Le Premier ministre mauricien m’indiquait qu’il était de 90 % (contre un peu plus de 40 % au Mozambique, selon l’UNESCO, NDLR). L’agriculture représente 21 % de notre PIB et près de 80 % des emplois. Il nous reste donc beaucoup à faire en matière de mécanisation dans nos cultures de noix de cajou, de coton et de macadamia. Cela nécessite des investissements massifs pour générer plus de revenus. Aussi, la première chose à faire est d’éduquer la population avec des filières générales mais aussi professionnelles et techniques pour produire plus et mieux. Nous avons la même problématique concernant nos ressources minérales comme le charbon, l’or, la bauxite ou le marbre. Elles doivent être transformées et valorisées au maximum au Mozambique. Ma visite à Maurice a aussi pour objectif d’obtenir des financements pour industrialiser mon pays. 

Source – L’Eco Austral

Coworking à l’île Maurice: choisissez efficacement votre espace de travail

C’est indéniable, la sphère entrepreneuriale mauricienne aime les espaces de coworking, aussi, ces structures gagnent en popularité. De nombreux entrepreneurs ont d’ores et déjà sauté le pas pour différentes raisons. Par exemple, pour certains, le travail au sein d’une entreprise en bonne et due forme, côte à côte avec d’autres personnes, avec l’obligation de suivre un règlement intérieur, un dress code, etc. a été l’élément déclencheur. Comment déterminer si le coworking est «la» solution adéquate? Que faut-il prendre en compte pour choisir son environnement de travail? 

Le coworking a de beaux jours devant lui à l’île Maurice 

Maurice est une destination phare pour l’entrepreneuriat dans l’océan Indien, une manne pour le coworking, concept qui séduit et qui continuera sans doute à séduire dans les années à venir. Un peu partout sur l’île, on trouve de plus en plus d’espaces de bureaux à l’image de The Hive, CoWorking Port-Louis, Turbine, The Ground, Regus ou encore Le French Hub. Comment en sommes-nous arrivés à un tel engouement ? De quelle manière cette méthode de travail moderne a-t-elle réussi à convaincre les entrepreneurs ? Cette forme de collocation professionnelle n’est pas faite pour tous, aussi, il est important de bien faire le point avant de se lancer. 

Deux types d’espaces, un concept bien distinct 

Le coworking, c’est deux types d’espace : un premier, qui permet de louer des bureaux au sens classique, avec toutefois des abonnements au mois, à la semaine, à l’heure pour certains. Cette formule est parfaite pour ceux qui souhaitent retrouver l’atmosphère typique des entreprises, avec un vrai cadre de travail tout en rompant l’isolement. Quant au deuxième type d’espace, il est plus communautaire. Il permet de rencontrer du monde et d’échanger avec d’autres coworkers. Dans un tel cadre, on peut créer des liens, donner et recevoir des conseils et même créer un réseau de contact solide et proche! 

Travailler seul et à plusieurs à la fois… 

Il est important de mettre en avant l’aspect pratique d’un espace de coworking : il cumule tous les avantages d’un bureau classique, sans les inconvénients financiers. En effet, en adoptant une telle méthode de travail, cela réduit les coûts liés à la location d’un bureau. Mieux, on y dispose d’un accès internet haut débit, de bureaux semi-cloisonnés ou à partager, de salle d’événements, d’espaces ouverts, de salles de réunion particulièrement commodes lorsqu’il s’agit d’accueillir des partenaires. Sans se couper du monde, on peut travailler seul, de manière organisée et disciplinée, avis à ceux qui pratiquent le télétravail… 

Le budget et les facilités 

Le coût est l’une des raisons principales pour lesquelles les entrepreneurs choisissent d’intégrer un espace de coworking. Il convient donc de comparer les espaces de coworking, la moyenne des tarifs proposés, mais également des options comprises, notamment la réservation des salles, la possibilité de parking, proximité des transports, la cuisine, le café, etc. 

La sécurité des lieux, un élément à ne pas prendre à la légère 

La sécurité d’un espace de coworking est essentielle. Matériel, documents, effets personnels : les
loueurs doivent pouvoir fournir au moins un casier par personne. Qui plus est, l’endroit lui-même
doit être sécurisé avec des alarmes, des caméras de surveillance, sans pour autant que cela empêche
de pénétrer les lieux pour travailler, à ses horaires. 

Ambiance et convivialité 

Dernier point essentiel et non des moindres, l’ambiance au sein de l’espace de coworking. Lorsqu’on choisit de travailler dans un espace avec d’autres personnes que l’on ne connaît pas forcément, il est essentiel de bénéficier, mais également de contribuer à la bonne ambiance générale ! Lorsque cela est possible, il ne faut pas hésiter à visiter les espaces communs tels que la cuisine, l’espace de détente ou même l’atelier (en fonction de vos activités). Enfin, certains espaces proposent également des activités destinées à rapprocher les coworkers (apéro, pitch, déjeuners communs, fêtes, jeux de société, etc.). 

Source – FrenchWeb

Maurice et le Kenya resserrent leurs liens

L’Economic Development Board (EDB) en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIM) aura une session de travail avec le Kenya Private Sector Alliance (KEPSA) et le Kenya Investment Authority (KenInvest) afin d’approfondir davantage les relations commerciales entre Maurice et le Kenya.

Cela fait suite à la visite du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, à Maurice. Les autorités mauriciennes espèrent que cette rencontre constituera une plateforme unique pour présenter les opportunités en matière de commerce et d’investissement à Maurice et au Kenya. Ce forum comprendra des sessions interactives pour échanger des idées et établir une plus grande coopération entre la délégation kenyane et les parties prenantes mauriciennes.

En août 2018, Maurice et la Kenya s’étaient réunis à Nairobi dans le cadre d’une commission mixte. Les discussions avaient porté sur plusieurs dossiers de coopération dont les échanges commerciaux, l’investissement, les services financiers, la connectivité aérienne, le tourisme, la zone franche, le port, la connectivité maritime, la mobilité des professionnels, la reconnaissance mutuelle des qualifications et l’agriculture.

Au cours de cette visite, un accord de principe dans le domaine de l’éducation supérieure et de la recherche scientifique sera signé. L’objectif de ce protocole d’accord est d’inscrire la collaboration entre les deux pays en vue de promouvoir la coopération entre leurs établissements d’enseignement supérieur respectifs par le biais d’échanges de personnel et d’étudiants, de recherches scientifiques et de renforcement des capacités.

Il faut savoir que plusieurs entreprises locales opèrent au Kenya, à l’instar de SMB qui y a intensifié sa présence à travers SBM Bank (Kenya), une filiale à 100 % de SBM Holdings Limited. De son côté, le Groupe MCB veut également se positionner comme un partenaire stratégique pour les entreprises au Kenya. Le groupe a ouvert un nouveau bureau de représentation en janvier dernier à Nairobi. De son côté, CIRCUS! a travaillé sur le rebranding de Telkom Kenya. Sur le plan sucrier, Maurice a exporté 45 000 tonnes de sucre roux et 80 000 tonnes de sucre blanc sur le Kenya.

Par ailleurs, avec une présence en Afrique australe, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest, Maurice se positionne dans le mouvement de décollage économique d’un continent qui a une population encore jeune et qui possède 40 % des ressources minérales du monde entier. 

Source – BusinessMag


Une première sur l’île sur la qualité Web et l’accessibilité numérique

L’évolution des technologies nous amène à aller toujours plus loin et faire toujours mieux dans l’intérêt du plus grand nombre. Le web est arrivé à maturité et se préoccupe, depuis quelques années déjà, d’apporter une couche qualitative qui s’est standardisée à travers différents référentiels (WCAG, RGAA, Accessiweb…).

Ces réflexions ont déjà été intégrées de façon structurée au sein des entités gouvernementales dans les pays européens et aux États-Unis, ainsi que, dans une moindre mesure, sur des sites d’entreprises privées. Ces organisations ont compris l’intérêt d’intégrer une démarche qualité pour toucher un public et une cible plus larges. Améliorer l’expérience utilisateur, la visibilité, les performances et la sécurité sont de réels bénéfices avec cette approche.
Maurice a une carte à jouer en enclenchant le pas dans ce mouvement qualitatif. Et c’est dans ce sens que deux experts internationaux, Élie Sloïm et Aurélien Lévy, seront présents courant avril pour animer un cycle de formation sur l’accessibilité et la qualité web. Ils formeront les premiers référents Qualité web de l’île ainsi que des développeurs et des équipes QA pour se spécialiser sur l’accessibilité Web et créer une valeur différenciatrice sur le marché international. 
Toujours animé par une démarche d’intérêt public, Extension Interactive a réussi une nouvelle fois la mise en place d’un cursus de formations pointues à des tarifs bien inférieurs à ceux proposés par ces mêmes experts en Europe. C’est une réelle opportunité pour les acteurs techniques et fonctionnels de l’industrie des TIC mauriciennes.

Toujours animé par une démarche d’intérêt public, Extension Interactive a réussi une nouvelle fois la mise en place d’un cursus de formations pointues à des tarifs bien inférieurs à ceux proposés par ces mêmes experts en Europe. C’est une réelle opportunité pour les acteurs techniques et fonctionnels de l’industrie des TIC mauriciennes.
Ces formations, toutes MQA approved, ont une valeur formatrice qui se veut unique et complète compte tenu de la venue exceptionnelle des deux experts à Maurice.
Il reste encore quelques places. – DR

Source – EcoAustral

BIRGER. reboise la Citadelle

Après avoir mené divers projets de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), ou Corporate Social Responsibility (CSR) en anglais, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la réduction de la pauvreté et du sport, BIRGER., le leader régional dans le secteur de la cybersécurité, a récemment assuré le reboisement de la Citadelle (un monument historique de Port-Louis).
Chaque employé de la société a ainsi mis en terre une plante indigène contribuant à restaurer l’écosystème de ce fort, le rendant plus attrayant et plus vert pour ses habitants et… les visiteurs. Ce geste symbolique est très bien accueilli par les employés. Cette opération fait suite à une action de préservation de la vie sauvage menée par Birger. sur l’île aux Aigrettes (île inhabitée située à l’est à Maurice). Elle comprenait le désherbage complet de l’île, la modernisation des pépinières pour les espèces endémiques, la plantation de plantes indigènes côtières et l’introduction d’oiseaux marins. Ces projets s’insèrent dans la volonté du leader régional dans le secteur de la cybersécurité d’être un acteur important dans le développement durable.
L’entreprise a d’ailleurs mis en place en son sein diverses mesures pour réduire l’impact de ses activités sur l’environnement et optimiser l’utilisation des ressources (sensibilisation interne en matière d’économie d’énergie, optimisation de la lumière naturelle et regroupement dans un seul lieu  de toutes ses opérations 24h/24 et 7j/7).Le projet Citadelle Native Re-végétation
Il s’agit d’un projet collaboratif mis en œuvre depuis 2015 par les Amis de l’environnement avec le soutien de la Fondation Currimjee et de la Fondation NCSR (National CSR Foundation) afin de restaurer la forêt sèche autour de la Citadelle Fort.

Source – EcoAustral

La Banque des Mascareignes devient la BCP Bank (Mauritius)

Filiale du groupe bancaire marocain Banque Centrale Populaire (BCP) depuis octobre 2018, la Banque des Mascareignes est devenu la BCP Bank (Mauritius) Ltd. Elle arbore comme logo le cheval, emblème historique du groupe BCP, qui symbolise l’énergie, la force et la noblesse. Il s’accompagne aussi de trois traits dynamiques marquant la puissance et le mouvement.

C’est au cours d’une cérémonie organisée au Château Labourdonnais, à Mapou, et en présence de nombreuses personnalités du monde des affaires et du secteur financier, qu’a été révélé l’appellation BCP Bank (Mauritius). Le nom, en langue anglaise, traduit la dimension internationale du groupe BCP qui, en dehors du continent africain, est également présent en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen- Orient.
Elle reflète aussi son ambition de devenir un partenaire de premier plan pour les investisseurs, Maurice étant l’un des corridors privilégiés des flux d’investissements en provenance d’Asie – Chine et Inde notamment – vers l’Afrique.
La stratégie du groupe BCP à Maurice s’articule autour de cinq axes principaux : 

  • la promotion des compétences locales, 
  • l’appui des différents partenaires, 
  • l’utilisation des technologies de pointe, 
  • la vision d’une banque panafricaine de référence et 
  • la mise en place d’une plateforme opérationnelle performante.De gauche à droite : Abdelwafi Atif , CEO de BCP Bank (Mauritius); Sangeetha Ramkelawon, Deputy CEO et Kamal MOKDAD, Directeur Général BCP et International. – DR
     

Kamal Mokdad, Directeur Général BCP et International, également Président du conseil d’administration de BCP Bank (Mauritius), a souligné : « Notre présence à Maurice est en phase avec la vision stratégique engagée par les autorités locales. Le business model de cette place financière connait en effet une évolution profonde, marquée par son ouverture à de nouvelles régions notamment l’Afrique francophone. En tant qu’unique banque à Maurice appartenant à un groupe présent à la fois en Afrique du Nord, du Centre et de l’Ouest, nous souhaitons accompagner cette vision stratégique en facilitant – à travers Maurice – la connexion entre les investisseurs d’Afrique francophone et la zone anglophone ».

Source – Eco Austral

Mauritius-Madagascar: Transcending to a New Era of Economic Collaboration

The newly elected President of the Republic of Madagascar, His Excellency, Mr. Andry Nirina Rajoelina graced the National Day Celebrations of Mauritius on the 12th March 2019 as the Chief Guest.

In this context, the Economic Development Board hosted a Business Forum and Networking Event on Wednesday 13th March 2019 at the Westin Turtle Bay Resort and Spa, in Balaclava. The event themed “Mauritius-Madagascar: Transcending to a New Era of Economic Collaboration’’ saw the participation of over 400 guests including businessmen from both countries.   The event served as a platform to foster greater interactions between the high-level delegation led by the President and the Mauritian business community.

In this context, the Economic Development Board hosted a Business Forum and Networking Event on Wednesday 13th March 2019 at the Westin Turtle Bay Resort and Spa, in Balaclava. The event themed “Mauritius-Madagascar: Transcending to a New Era of Economic Collaboration’’ saw the participation of over 400 guests including businessmen from both countries.   The event served as a platform to foster greater interactions between the high-level delegation led by the President and the Mauritian business community.

In this regard, the President expressed his determination to improve the investment climate by ensuring the security of the Malagasy population as well as of the investors’ community.  To provide further impetus to the existing excellent bilateral ties between Madagascar and Mauritius, he has invited the Mauritian business community and entrepreneurs to explore investment opportunities in Madagascar.  He further elaborated that investments in key sectors high on the agenda of his government namely, rice cultivation, extraction of precious metals, construction, real estate, tourism and green energy will provide a new dynamism to the Malagasy economy whilst at the same time boosting the entrepreneurial fabric of Mauritius.

The President has highlighted that the business forum serves as an excellent platform to bring together all stakeholders with a view to reinforce the confidence and determination towards sustained prosperity of our two countries, through the creation of a shared foundation for productivity.   

In his welcome speech, Honourable Seetanah Lutchmeenaraidoo, GCSK, Minister of Foreign Affairs, Regional Integration & International Trade emphasized on the immense potential of ocean economy with an Exclusive Economic Zone of 2.3 million km².  He also underscored that both Madagascar and Mauritius are blessed with a vast maritime zone which could be harnessed and explored.

The CEO of the Economic Development Board Mauritius, Mr. François Guibert emphasized that Mauritius and Madagascar should leverage on the similarities shared by both countries and work towards the establishment of a convergent vision to achieve a new era of economic partnership.  Mr. Guibert reiterated his commitment to work closely with the EDBM and authorities of both countries for the implementation of the legal, institutional, strategic and operational frameworks to encourage movement of people, capital and goods.
 Mr. Andry Ravalomanda, General Director of the Economic Development Board of Madagascar underlined that this forum represents an opportunity to strengthen the partnership between our two countries.  He invited potential investors to consider the emerging opportunities in several sectors of the economy.

With a view to consolidating fruitful collaboration between the Madagascar and Mauritius, the following agreements were signed:

-MoU between the Economic Development Board Mauritius (EDB) and the Economic Development Board Madagascar (EDBM)

– MoU between the Mauritius Africa Fund (MAF) & the Economic Development Board Madagascar (EDBM)

The signing ceremony of two the MoUs preceded a thematic session which was moderated by Mr. Yash Manick, CEO of the Mauritius Africa Fund.    Drawing on their vast knowledge, the panellists deliberated on the following themes:

  • New leadership and emergence of Madagascar
  • Drivers of the growth of the Malagasy economy
  • Connectivity, logistics and business gateway
  • Opportunities and Challenges in the Tourism Sector of Madagascar
  • Mauritius as a platform for cross-border investments

The Business Forum concluded with B-to-B networking sessions.

Source – EDB Mauritius


Focus sur la commission Relations Régionales et son avancée au sein de la CCI France Maurice

La dernière réunion de cette commission Relations Régionales s’est tenue dans les locaux de la CCIFM le Mardi 12 février de 12h30 à 13h45. Les points suivants ont été discutés successivement:

  • Appel à candidature pour co-animation Commission Relations Régionales
  • Point d’avancement sur l’évènement « Ville durable » à Maurice 19-21 juin 2019
  • Mise à jour du « Guide investisseur » et debriefing pour un RDV avec la FSC sur: 

*un évènement à organiser sur la plateforme financière mauricienne et perspectives avec MCCI/FSC/MRA/Global Finance
*évènement de réseautage avec la Chambre de commerce chinoise

  •  Foire COMESA – Kenya juillet 2019 

Et enfin un Tour de table et actualités de nos partenaires et membres , pour aboutir à une liste des missions prévues en 2019 et les pays cibles.

La prochaine réunion aura lieu le Mardi 19 mars 2019 12h30-13h45 à la CCIFM et se portera, entre autre, sur:

  • une présentation des actions de l’Agence Française de Développement sur Maurice
  • un explication des services de la CCIFM pour ess membres et comment ces derniers peuvent contribuer aux actions de l’AFD?
  • un focus sur le développement durable.

Source – CCIFM



Classement Mercer – Maurice : meilleur niveau de vie en Afrique

La 21e édition de l’enquête annuelle de Mercer sur la qualité de vie dans le monde a paru le mercredi 13 mars. Une fois de plus, Port-Louis, pour symboliser le pays, est à la fois la ville offrant la meilleure qualité de vie et celle la plus sûre sur le continent africain. 

Selon les données recueillies par ce leader mondial en santé et prévoyance, gestion des talents, retraits et investissements, le pays garde sa 83e place mondiale en matière de qualité de vie et 59e place pour la sécurité des citoyens et des visiteurs. 

Maurice est suivi de près, en ce qui concerne la qualité de vie en Afrique, par des villes sud-africaines : Durban (88e mondiale), Le Cap (95e) et Johannesburg (96e). Cependant, ces villes sont peu bien classées en matière de sécurité des personnes. En outre, des problèmes d’approvisionnement en eau ont contribué à la perte d’une place pour Le Cap. 

La capitale de la République centre africaine, Bangui, est la moins bien classée en Afrique, se situant à la 230e place pour ce qui est de la sécurité des personnes. La Gambie, fort de ses efforts en faveur d’un système politique démocratique et d’un plus grand respect des droits de l’homme, a permis à Banjul (179e) de connaître la meilleure amélioration en ce qui concerne la qualité de vie en Afrique, mais aussi dans le monde, en gagnant six places cette année.

Au niveau international, Vienne, la capitale autrichienne, garde sa pole position au classement général pour la 10e année consécutive. Elle est suivie de près par Zurich (2e). Auckland, Munich et Vancouver restent en tête du classement en Amérique-du-Nord depuis 10 ans et se partagent la troisième place. Singapour (25e), Montevideo (78e) et Port-Louis (83e) restent respectivement les villes les mieux classées d’Asie, d’Amérique-du-Sud et d’Afrique respectivement. Bien qu’elle reste loin derrière dans le classement, Bagdad a connu une amélioration significative de sa sécurité et de ses services sanitaires. À contrario, Caracas a vu son niveau de vie baisser considérablement à la suite d’une forte instabilité politique et économique.

« Déjà en proie à des tensions commerciales croissantes, le marché économique mondial doit également faire face à un durcissement des politiques monétaires et à un risque de volatilité accru. Combinées à une montée des courants populistes, ces tendances exercent une pression sans précédent sur les opérations des entreprises internationales à l’étranger. Si de nombreuses villes à travers le monde continuent d’offrir des environnements favorables et propices aux activités des entreprises, les meilleures d’entre elles ont fait de la qualité de vie une composante essentielle de leur attractivité, tant pour les entreprises que pour les talents mobiles », souligne Mercer. 

Source – DefiMédia