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Eldorado gazier : Maputo veut rebondir

Après des années fastes, la croissance mozambicaine est en berne. En cause, les conséquences de la dette cachée et la situation politique et sécuritaire incertaine. Plus que jamais, Maputo est à la recherche d’un second souffle.

L’autre grenier du Grand océan Indien ? Avec une superficie nettement supérieure à celle de Madagascar – 801 590 km2 contre 587 040 km2 – et une population légèrement plus élevée (29 millions), le Mozambique affiche une densité très faible et se trouve bien loin d’exploiter toutes ses terres agricoles. Conséquence des choix d’une économie communiste, l’agriculture a été entièrement collectivisée de 1975 (date de l’indépendance) à 1992 (accords de paix entre le parti au pouvoir, le Front de libération du Mozambique (FRELIMO) et son opposition, la Résistance nationale du Mozambique (RENAMO). Aujourd’hui, l’agriculture se compose de petites fermes familiales et de grandes exploitations appartenant à de grandes entreprises. Elle reste caractérisée par une forte prédominance de l’agriculture de subsistance. Selon le ministère américain de l’Agriculture, seuls 7 % du territoire mozambicain était arable en 2015, soit 5,8 millions d’hectares alors que son potentiel en termes de terres agricoles atteint 49 millions d’hectares soit 62 %du territoire ! Si en dix ans, la production a doublé, la productivité reste limitée par le manque d’intrants et la faible mécanisation. 

Dette colossale

Le Mozambique reste condamné à importer beaucoup de denrées alimentaires. Or l’importation de ces produits nécessite des devises fortes et un soutien des bailleurs de fonds…
Révélé en avril 2016, le « scandale de la dette cachée » a considérablement affaibli la crédibilité de Maputo auprès des bailleurs de fonds et des investisseurs internationaux. En 2013 et 2014, le gouvernement mozambicain a levé secrètement – sans déclaration auprès du FMI et bénéficiant d’une garantie souveraine illégale – des fonds à l’étranger pour financer un programme militaire secret. Il a contracté une dette colossale de 1,37 milliard de dollars, qui a fait plonger l’économie. Surendetté, lâché par le FMI et les autres bailleurs internationaux, le Mozambique a été au bord du défaut de paiement. Si depuis, des tentatives de restructuration ont été élaborées, elles restent décevantes et surtout elles n’ont pas convaincu le FMI de reprendre ses programmes d’assistance. 
Conséquence : la croissance du PIB réel a été estimée à 3,5 % en 2018, contre 7 % en moyenne de 2004 à 2015 ! À ces mauvais résultats s’ajoute une incertitude liée aux élections présidentielle, législatives et provinciales prévues en octobre 2019. Ces scrutins interviendront alors que les tractations se poursuivent entre le gouvernement et la RENAMO. 

Le gaz naturel pour s’en sortir ?

Outre ses mines de charbon, d’or, d’aluminium ou de graphite, l’ex-colonie portugaise bénéficie des neuvièmes réserves de gaz naturel au monde ! Découvertes en 2010, elles devraient générer des recettes fiscales importantes à partir de 2023/2024. Ces réserves nécessitent des investissements massifs évalués à 50 milliards de dollars, plus de trois fois le PIB du pays, mais pourraient faire du pays un Eldorado gazier – un autre Qatar. Selon certains analystes, les recettes publiques exploseront pour porter la croissance économique à 24 % par an entre 2021 et 2025 !

Le Mozambique
Epictura © Ruslan Olinchuk

Le Mozambique en bref
– Superficie : 801 590 km2
– Population : 29 millions d’habitants
– Langue officielle : portugais
– Monnaie : Metical (le dollar est accepté un peu partout)
– PIB par habitant : 580 dollars (2015, Banque mondiale)
– Taux de croissance : 7,9 % en moyenne sur 2004-2015, 6,6 % en 2015, 3,3 % en 2016, 3,7 % en 2017 (prévision 2018 : 3,5 %) (FMI et Banque mondiale).

Source – EcoAustral

Lancement du Mauritius Impact Finance Gateway to Africa (MIFGA)

La firme mauricienne, Axis, qui fournit des services diversifiés à des institutions financières, des investisseurs et des entreprises s’est associée à la société luxembourgeoise, Innpact, qui offre des conseils en investissement pour lancer le Mauritius Impact Finance Gateway to Africa (MIFGA).

Il s’agit d’une joint-venture basée à Maurice et qui se chargera de gérer, pour le compte de gestionnaires d’actifs, des fonds d’investissement ciblant l’Afrique. La structure a déjà obtenu les approbations réglementaires des autorités du pays, notamment de la Commission des services financiers (FSC) de Maurice. 
« MIFGA est conçue pour héberger des fonds d’investissement à impact, en particulier pour les nouveaux gestionnaires de placements. Il offre une gamme complète de services financiers pour la structuration, l’administration et la gestion de véhicules d’investissement. La plateforme est également ouverte aux gestionnaires de fonds existants souhaitant créer leur prochain fonds », assure Adnan Razzak, chef du service des fonds et des investissements chez Axis.

La structure qui est mise en place bénéficiera de près de 10 années d’expérience de lafirme Innpact dans la gestion de véhicules et dans la fourniture de services de gestion de portefeuille et de risque. La firme Axis, quant à elle, mettra à contribution ses services juridiques, de comptabilité et de gestion de fonds au profit de MIFGA.

Source – Eco Austral

Guide de Colbert pour s’installer à Maurice

Avec les plages luxueuses et ses eaux bleu, L’ile Maurice attire depuis longtemps des expatriés et des touristes du monde entier! Nous vous tenons au courant du climat, des exigences en diverse matière.

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La culture et les habitants

Située à environ 3,200 kilomètres de la côte africaine, dans l’océan Indien, l’île Maurice est un choix attrayant pour les expatriés à la recherche d’un déménagement professionnel ou à se retraité. Maurice compte aujourd’hui 1.3 million d’habitants et s’étend sur 2,040 kilomètres carrés. C’est une république démocratique avec un président et un gouvernement élu dirigé par le Premier ministre.

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Maurice possède une diversité culturelle remarquable, due en grande partie à son riche passé :

  • Au 16ème siècle, il devint une escale pour les Portugais et fut ensuite colonisé par les Hollandais, les Français et enfin les Britanniques.
  • Le pays est devenu indépendant le 12 mars 1968.
  • Au 19ème siècle, des personnes comme l’Inde, l’Afrique, Madagascar et la Chine venaient travailler à Maurice.

On peut donc s’attendre à une grande diversité culturelle aujourd’hui.

La langue officielle à Maurice est l’anglais et tous les contrats et documents officiels sont en anglais. Cependant, les langues les plus parlées par les habitants sont le français et le créole mauricien, ce dernier étant un mélange de français et d’anglais et de mots de langues africaine et indienne.

Maurice a aussi plusieurs îlots autour de la côte continentale qui forment une série de 49 petites îles inhabitées et habitée, dont certaines sont maintenant utilisées comme réserves naturelles spécialisées.

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Le climat à Maurice

Maurice bénéficie d’un climat ambiante toute l’année. Les températures en hiver (mai – octobre) varient généralement entre 20 à 26 ° C, tandis qu’en été (novembre – avril), elles peuvent atteindre 32°C.

Maurice est sujette aux tempêtes modéré, qui sont plus susceptibles de se produire entre Octobre et Mai.

Les expatriés s’installant à Maurice devraient se familiariser avec les directives locales, ce qui les aidera à se préparer en cas de cyclone.

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Installation à Maurice

Les ressortissants étrangers souhaitant travailler à Maurice devront toutefois obtenir un permis de travail (Occupation Permit). Colbert s’occupe de tous les démarches pour demandent de permis auprès des autorités Mauriciennes et prend en charges pour vous accompagner a que vous soyez bien installer, même avec vos dépendants.

Colbert vous assiste a déterminé le type de permis qui correspond à votre cas et s’engage à respecter les exigences pour chacun. Il y a quatre type de permis :

  1.  Permis Investisseur
  2. Permis Self Employed
  3. Permis Professionnel
  4. Permis Retraité
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Après trois ans de résidence à Maurice, les ressortissants étrangers peuvent être éligibles pour demander un permis de résidence permanente.

Si vous envisagez de vivre à Maurice, vous pouvez investir dans l’immobilier sur l’île pour un permis de résident. Jusqu’à ces dernières années, les non-citoyens n’étaient pas autorisés à acheter une propriété à Maurice, mais l’EDB (Economic Development Board) a introduit des changements et a mis en place des mécanismes permettant de rendre l’acquisition de biens immobiliers mauriciens particulièrement attrayante pour les ressortissants étrangers. Colbert vous facilite l’acquisition des dites biens, qui correspond à vos attentes et à votre budget. Le propriétaire et sa famille proche se voient automatiquement attribuer le statut de résident lors de l’achat. 

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 Un autre avantage clé est le taux d’imposition à 15% sur le revenu et un marché avec des multiples ouvertures, que ça soit local ou à l’étranger. 

Source – LinkedIn

Maurice et le Kenya resserrent leurs liens

L’Economic Development Board (EDB) en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIM) aura une session de travail avec le Kenya Private Sector Alliance (KEPSA) et le Kenya Investment Authority (KenInvest) afin d’approfondir davantage les relations commerciales entre Maurice et le Kenya.

Cela fait suite à la visite du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, à Maurice. Les autorités mauriciennes espèrent que cette rencontre constituera une plateforme unique pour présenter les opportunités en matière de commerce et d’investissement à Maurice et au Kenya. Ce forum comprendra des sessions interactives pour échanger des idées et établir une plus grande coopération entre la délégation kenyane et les parties prenantes mauriciennes.

En août 2018, Maurice et la Kenya s’étaient réunis à Nairobi dans le cadre d’une commission mixte. Les discussions avaient porté sur plusieurs dossiers de coopération dont les échanges commerciaux, l’investissement, les services financiers, la connectivité aérienne, le tourisme, la zone franche, le port, la connectivité maritime, la mobilité des professionnels, la reconnaissance mutuelle des qualifications et l’agriculture.

Au cours de cette visite, un accord de principe dans le domaine de l’éducation supérieure et de la recherche scientifique sera signé. L’objectif de ce protocole d’accord est d’inscrire la collaboration entre les deux pays en vue de promouvoir la coopération entre leurs établissements d’enseignement supérieur respectifs par le biais d’échanges de personnel et d’étudiants, de recherches scientifiques et de renforcement des capacités.

Il faut savoir que plusieurs entreprises locales opèrent au Kenya, à l’instar de SMB qui y a intensifié sa présence à travers SBM Bank (Kenya), une filiale à 100 % de SBM Holdings Limited. De son côté, le Groupe MCB veut également se positionner comme un partenaire stratégique pour les entreprises au Kenya. Le groupe a ouvert un nouveau bureau de représentation en janvier dernier à Nairobi. De son côté, CIRCUS! a travaillé sur le rebranding de Telkom Kenya. Sur le plan sucrier, Maurice a exporté 45 000 tonnes de sucre roux et 80 000 tonnes de sucre blanc sur le Kenya.

Par ailleurs, avec une présence en Afrique australe, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest, Maurice se positionne dans le mouvement de décollage économique d’un continent qui a une population encore jeune et qui possède 40 % des ressources minérales du monde entier. 

Source – Business Mag

Filipe Jacinto Nyusi, président du Mozambique : « Maurice dans le top 10 de nos investisseurs »

Renforcement des échanges bilatéraux, approvisionnement en gaz naturel… En visite d’État à Maurice du 30 janvier au 2 février 2019, le président mozambicain Filipe Jacinto Nyusi a répondu en exclusivité à nos questions sur les nouvelles perspectives de rapprochement entre les deux pays.

L’Eco austral : Comment développer les relations économiques entre Maurice et votre pays ? 
Filipe Jacinto Nyusi
 : Notre visite à Maurice a été très productive. Nous avons rempli trois objectifs majeurs à savoir : assister à la commémoration du 184e anniversaire de l’abolition de l’esclavage (60 % des captifs déportés à Maurice viendraient du Mozambique, NDLR), renforcer les relations amicales et fraternelles entre nos deux États, et assurer une mission de diplomatie économique qui a abouti à un forum d’affaires. Nous croyons que le secteur privé est l’instrument stratégique des relations économiques entre nos deux États. D’ailleurs, depuis que Maurice a rejoint en 1995 la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), nos relations se sont renforcées. Aujourd’hui Port-Louis fait partie des dix premiers investisseurs au Mozambique. Lors de la rencontre avec le secteur privé mauricien, nous avons présenté le potentiel mozambicain ainsi que les mesures visant à faciliter nos échanges. Par exemple, mon gouvernement met en place une législation harmonisée afin que les hommes d’affaires puissent trouver les mêmes facilités ici et au Mozambique, cela pour promouvoir davantage les déplacements des deux côtés. Nous réfléchissons aussi à un allégement des procédures d’obtention de visa pour se rendre au Mozambique et avons commencé à harmoniser notre fiscalité pour éviter l’invasion fiscale.

Quels sont les futurs axes de coopération entre les deux États ? 
Nos discussions ont porté sur la coopération économique dans les domaines de l’agriculture, de la gestion touristique et de l’énergie, en particulier dans les secteurs minier et gazier. 
On a découvert d’énormes quantités de gaz au Mozambique. Nous confirmons que le pays sera un producteur majeur de gaz naturel à partir de 2022-2023. Des multinationales américaines, italiennes et d’autres pays sont maintenant en partenariat avec notre société nationale d’hydrocarbures. Maurice souhaite également obtenir notre gaz naturel, nous allons donc signer un mémorandum d’accord dans les deux ou trois prochains mois.
Nous possédons également des terres rares ainsi que des ressources potentielles intéressantes, en particulier dans l’agriculture, pour développer nos pays et créer des relations fraternelles entre nos deux peuples. C’est pourquoi nous devons passer à l’action ! D’ailleurs, nous avons invité le Premier ministre mauricien à se rendre au Mozambique au moment le plus opportun.

Quelle est votre stratégie pour encourager la création d’emplois et l’esprit d’entreprise dans votre pays ?
Maurice est pour nous un exemple. Vous n’êtes « que » 1,3 million d’habitants – nous sommes plus de 29 millions – et votre niveau d’alphabétisation est très élevé. Le Premier ministre mauricien m’indiquait qu’il était de 90 % (contre un peu plus de 40 % au Mozambique, selon l’UNESCO, NDLR). L’agriculture représente 21 % de notre PIB et près de 80 % des emplois. Il nous reste donc beaucoup à faire en matière de mécanisation dans nos cultures de noix de cajou, de coton et de macadamia. Cela nécessite des investissements massifs pour générer plus de revenus. Aussi, la première chose à faire est d’éduquer la population avec des filières générales mais aussi professionnelles et techniques pour produire plus et mieux. Nous avons la même problématique concernant nos ressources minérales comme le charbon, l’or, la bauxite ou le marbre. Elles doivent être transformées et valorisées au maximum au Mozambique. Ma visite à Maurice a aussi pour objectif d’obtenir des financements pour industrialiser mon pays. 

Source – L’Eco Austral

Coworking à l’île Maurice: choisissez efficacement votre espace de travail

C’est indéniable, la sphère entrepreneuriale mauricienne aime les espaces de coworking, aussi, ces structures gagnent en popularité. De nombreux entrepreneurs ont d’ores et déjà sauté le pas pour différentes raisons. Par exemple, pour certains, le travail au sein d’une entreprise en bonne et due forme, côte à côte avec d’autres personnes, avec l’obligation de suivre un règlement intérieur, un dress code, etc. a été l’élément déclencheur. Comment déterminer si le coworking est «la» solution adéquate? Que faut-il prendre en compte pour choisir son environnement de travail? 

Le coworking a de beaux jours devant lui à l’île Maurice 

Maurice est une destination phare pour l’entrepreneuriat dans l’océan Indien, une manne pour le coworking, concept qui séduit et qui continuera sans doute à séduire dans les années à venir. Un peu partout sur l’île, on trouve de plus en plus d’espaces de bureaux à l’image de The Hive, CoWorking Port-Louis, Turbine, The Ground, Regus ou encore Le French Hub. Comment en sommes-nous arrivés à un tel engouement ? De quelle manière cette méthode de travail moderne a-t-elle réussi à convaincre les entrepreneurs ? Cette forme de collocation professionnelle n’est pas faite pour tous, aussi, il est important de bien faire le point avant de se lancer. 

Deux types d’espaces, un concept bien distinct 

Le coworking, c’est deux types d’espace : un premier, qui permet de louer des bureaux au sens classique, avec toutefois des abonnements au mois, à la semaine, à l’heure pour certains. Cette formule est parfaite pour ceux qui souhaitent retrouver l’atmosphère typique des entreprises, avec un vrai cadre de travail tout en rompant l’isolement. Quant au deuxième type d’espace, il est plus communautaire. Il permet de rencontrer du monde et d’échanger avec d’autres coworkers. Dans un tel cadre, on peut créer des liens, donner et recevoir des conseils et même créer un réseau de contact solide et proche! 

Travailler seul et à plusieurs à la fois… 

Il est important de mettre en avant l’aspect pratique d’un espace de coworking : il cumule tous les avantages d’un bureau classique, sans les inconvénients financiers. En effet, en adoptant une telle méthode de travail, cela réduit les coûts liés à la location d’un bureau. Mieux, on y dispose d’un accès internet haut débit, de bureaux semi-cloisonnés ou à partager, de salle d’événements, d’espaces ouverts, de salles de réunion particulièrement commodes lorsqu’il s’agit d’accueillir des partenaires. Sans se couper du monde, on peut travailler seul, de manière organisée et disciplinée, avis à ceux qui pratiquent le télétravail… 

Le budget et les facilités 

Le coût est l’une des raisons principales pour lesquelles les entrepreneurs choisissent d’intégrer un espace de coworking. Il convient donc de comparer les espaces de coworking, la moyenne des tarifs proposés, mais également des options comprises, notamment la réservation des salles, la possibilité de parking, proximité des transports, la cuisine, le café, etc. 

La sécurité des lieux, un élément à ne pas prendre à la légère 

La sécurité d’un espace de coworking est essentielle. Matériel, documents, effets personnels : les
loueurs doivent pouvoir fournir au moins un casier par personne. Qui plus est, l’endroit lui-même
doit être sécurisé avec des alarmes, des caméras de surveillance, sans pour autant que cela empêche
de pénétrer les lieux pour travailler, à ses horaires. 

Ambiance et convivialité 

Dernier point essentiel et non des moindres, l’ambiance au sein de l’espace de coworking. Lorsqu’on choisit de travailler dans un espace avec d’autres personnes que l’on ne connaît pas forcément, il est essentiel de bénéficier, mais également de contribuer à la bonne ambiance générale ! Lorsque cela est possible, il ne faut pas hésiter à visiter les espaces communs tels que la cuisine, l’espace de détente ou même l’atelier (en fonction de vos activités). Enfin, certains espaces proposent également des activités destinées à rapprocher les coworkers (apéro, pitch, déjeuners communs, fêtes, jeux de société, etc.). 

Source – FrenchWeb

Maurice et le Kenya resserrent leurs liens

L’Economic Development Board (EDB) en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIM) aura une session de travail avec le Kenya Private Sector Alliance (KEPSA) et le Kenya Investment Authority (KenInvest) afin d’approfondir davantage les relations commerciales entre Maurice et le Kenya.

Cela fait suite à la visite du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, à Maurice. Les autorités mauriciennes espèrent que cette rencontre constituera une plateforme unique pour présenter les opportunités en matière de commerce et d’investissement à Maurice et au Kenya. Ce forum comprendra des sessions interactives pour échanger des idées et établir une plus grande coopération entre la délégation kenyane et les parties prenantes mauriciennes.

En août 2018, Maurice et la Kenya s’étaient réunis à Nairobi dans le cadre d’une commission mixte. Les discussions avaient porté sur plusieurs dossiers de coopération dont les échanges commerciaux, l’investissement, les services financiers, la connectivité aérienne, le tourisme, la zone franche, le port, la connectivité maritime, la mobilité des professionnels, la reconnaissance mutuelle des qualifications et l’agriculture.

Au cours de cette visite, un accord de principe dans le domaine de l’éducation supérieure et de la recherche scientifique sera signé. L’objectif de ce protocole d’accord est d’inscrire la collaboration entre les deux pays en vue de promouvoir la coopération entre leurs établissements d’enseignement supérieur respectifs par le biais d’échanges de personnel et d’étudiants, de recherches scientifiques et de renforcement des capacités.

Il faut savoir que plusieurs entreprises locales opèrent au Kenya, à l’instar de SMB qui y a intensifié sa présence à travers SBM Bank (Kenya), une filiale à 100 % de SBM Holdings Limited. De son côté, le Groupe MCB veut également se positionner comme un partenaire stratégique pour les entreprises au Kenya. Le groupe a ouvert un nouveau bureau de représentation en janvier dernier à Nairobi. De son côté, CIRCUS! a travaillé sur le rebranding de Telkom Kenya. Sur le plan sucrier, Maurice a exporté 45 000 tonnes de sucre roux et 80 000 tonnes de sucre blanc sur le Kenya.

Par ailleurs, avec une présence en Afrique australe, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest, Maurice se positionne dans le mouvement de décollage économique d’un continent qui a une population encore jeune et qui possède 40 % des ressources minérales du monde entier. 

Source – BusinessMag


Une première sur l’île sur la qualité Web et l’accessibilité numérique

L’évolution des technologies nous amène à aller toujours plus loin et faire toujours mieux dans l’intérêt du plus grand nombre. Le web est arrivé à maturité et se préoccupe, depuis quelques années déjà, d’apporter une couche qualitative qui s’est standardisée à travers différents référentiels (WCAG, RGAA, Accessiweb…).

Ces réflexions ont déjà été intégrées de façon structurée au sein des entités gouvernementales dans les pays européens et aux États-Unis, ainsi que, dans une moindre mesure, sur des sites d’entreprises privées. Ces organisations ont compris l’intérêt d’intégrer une démarche qualité pour toucher un public et une cible plus larges. Améliorer l’expérience utilisateur, la visibilité, les performances et la sécurité sont de réels bénéfices avec cette approche.
Maurice a une carte à jouer en enclenchant le pas dans ce mouvement qualitatif. Et c’est dans ce sens que deux experts internationaux, Élie Sloïm et Aurélien Lévy, seront présents courant avril pour animer un cycle de formation sur l’accessibilité et la qualité web. Ils formeront les premiers référents Qualité web de l’île ainsi que des développeurs et des équipes QA pour se spécialiser sur l’accessibilité Web et créer une valeur différenciatrice sur le marché international. 
Toujours animé par une démarche d’intérêt public, Extension Interactive a réussi une nouvelle fois la mise en place d’un cursus de formations pointues à des tarifs bien inférieurs à ceux proposés par ces mêmes experts en Europe. C’est une réelle opportunité pour les acteurs techniques et fonctionnels de l’industrie des TIC mauriciennes.

Toujours animé par une démarche d’intérêt public, Extension Interactive a réussi une nouvelle fois la mise en place d’un cursus de formations pointues à des tarifs bien inférieurs à ceux proposés par ces mêmes experts en Europe. C’est une réelle opportunité pour les acteurs techniques et fonctionnels de l’industrie des TIC mauriciennes.
Ces formations, toutes MQA approved, ont une valeur formatrice qui se veut unique et complète compte tenu de la venue exceptionnelle des deux experts à Maurice.
Il reste encore quelques places. – DR

Source – EcoAustral

BIRGER. reboise la Citadelle

Après avoir mené divers projets de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), ou Corporate Social Responsibility (CSR) en anglais, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la réduction de la pauvreté et du sport, BIRGER., le leader régional dans le secteur de la cybersécurité, a récemment assuré le reboisement de la Citadelle (un monument historique de Port-Louis).
Chaque employé de la société a ainsi mis en terre une plante indigène contribuant à restaurer l’écosystème de ce fort, le rendant plus attrayant et plus vert pour ses habitants et… les visiteurs. Ce geste symbolique est très bien accueilli par les employés. Cette opération fait suite à une action de préservation de la vie sauvage menée par Birger. sur l’île aux Aigrettes (île inhabitée située à l’est à Maurice). Elle comprenait le désherbage complet de l’île, la modernisation des pépinières pour les espèces endémiques, la plantation de plantes indigènes côtières et l’introduction d’oiseaux marins. Ces projets s’insèrent dans la volonté du leader régional dans le secteur de la cybersécurité d’être un acteur important dans le développement durable.
L’entreprise a d’ailleurs mis en place en son sein diverses mesures pour réduire l’impact de ses activités sur l’environnement et optimiser l’utilisation des ressources (sensibilisation interne en matière d’économie d’énergie, optimisation de la lumière naturelle et regroupement dans un seul lieu  de toutes ses opérations 24h/24 et 7j/7).Le projet Citadelle Native Re-végétation
Il s’agit d’un projet collaboratif mis en œuvre depuis 2015 par les Amis de l’environnement avec le soutien de la Fondation Currimjee et de la Fondation NCSR (National CSR Foundation) afin de restaurer la forêt sèche autour de la Citadelle Fort.

Source – EcoAustral

La Banque des Mascareignes devient la BCP Bank (Mauritius)

Filiale du groupe bancaire marocain Banque Centrale Populaire (BCP) depuis octobre 2018, la Banque des Mascareignes est devenu la BCP Bank (Mauritius) Ltd. Elle arbore comme logo le cheval, emblème historique du groupe BCP, qui symbolise l’énergie, la force et la noblesse. Il s’accompagne aussi de trois traits dynamiques marquant la puissance et le mouvement.

C’est au cours d’une cérémonie organisée au Château Labourdonnais, à Mapou, et en présence de nombreuses personnalités du monde des affaires et du secteur financier, qu’a été révélé l’appellation BCP Bank (Mauritius). Le nom, en langue anglaise, traduit la dimension internationale du groupe BCP qui, en dehors du continent africain, est également présent en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen- Orient.
Elle reflète aussi son ambition de devenir un partenaire de premier plan pour les investisseurs, Maurice étant l’un des corridors privilégiés des flux d’investissements en provenance d’Asie – Chine et Inde notamment – vers l’Afrique.
La stratégie du groupe BCP à Maurice s’articule autour de cinq axes principaux : 

  • la promotion des compétences locales, 
  • l’appui des différents partenaires, 
  • l’utilisation des technologies de pointe, 
  • la vision d’une banque panafricaine de référence et 
  • la mise en place d’une plateforme opérationnelle performante.De gauche à droite : Abdelwafi Atif , CEO de BCP Bank (Mauritius); Sangeetha Ramkelawon, Deputy CEO et Kamal MOKDAD, Directeur Général BCP et International. – DR
     

Kamal Mokdad, Directeur Général BCP et International, également Président du conseil d’administration de BCP Bank (Mauritius), a souligné : « Notre présence à Maurice est en phase avec la vision stratégique engagée par les autorités locales. Le business model de cette place financière connait en effet une évolution profonde, marquée par son ouverture à de nouvelles régions notamment l’Afrique francophone. En tant qu’unique banque à Maurice appartenant à un groupe présent à la fois en Afrique du Nord, du Centre et de l’Ouest, nous souhaitons accompagner cette vision stratégique en facilitant – à travers Maurice – la connexion entre les investisseurs d’Afrique francophone et la zone anglophone ».

Source – Eco Austral